Il y des pays où les gens mangent ce que certains touristes trouvent dégoûtant. Manger du hareng cru par exemple en le tenant par la queue comme le font les Hollandais. Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir un clip video.
Incidents interculturels
Invitation
Une jeune étudiante suédoise m’a
raconté sa première visite chez des
Français chez eux. L’invitation était
pour 8 heures du soir. Elle a pensé que l’invitation était
pour dîner car elle avait l’impression
que les Français mangent normalement entre
8 et 10 heures. Comme elle était étudiante
et qu’elle n’avait pas beaucoup d’argent,
elle a décidé de ne pas manger avant
d’y aller. Arrivée à la maison
de ses amis, on lui a offert à boire et elle
a pensé que comme apéritif cela n’était
pas mal. Hélas, après le premier verre
il y en a eu trop d’autres et rien à manger,
et à la
fin de la soirée elle tenait à peine
sur ses jambes, de faim peut-être, mais probablement
aussi pour une autre raison.
(Propos rapporté par une Suédoise en France)
Commentaire d’un Français: En
France, cela est à peine pensable. Quand vous êtes
invité chez des Français à 8h
du soir, ça veut dire quasi-automatiquement
que c’est pour dîner. Normalement on
vous dira: ‘vous viendrez manger demain soir?’,
et vous saurez que vous êtes attendu vers 8h.
Il n’est pas exclu par contre que les Français
en question, connaissant peut-être les habitudes
suédoises, aient voulu s’y adapter.
Si on vous invite, vous apporterez
bien sûr
un cadeau. Une bouteille de vin de qualité ou
une bouteille de champagne peut-être, qui
pour les Français, symbolise la joie et
la fête.
Si vous apportez des fleurs, ne cherchez pas au
marché un
petit bouquet à deux Euros; ils pourraient
le prendre mal. Et surtout n’apportez pas
de chrysanthèmes, qui, pour les Français,
sont des fleurs de cimetière qu’on
vend partout en France autour de la Toussaint (1er
novembre).
Lisez maintenant le texte sur
des gens qui attendent au restaurant que tout le
monde ait fini de manger.
Restaurant à Porto Nous
étions dans un restaurant à Porto avec
mon collègue
portugais Miguel Vieira. Tous mangeaient avec goût
pendant qu'on discutait. Je n'avais pas remarqué
que les autres avaient déjà fini leur
premier plat, alors que j'étais en train de
manger tout calmement le mien. Ils attendaient et
attendaient. Puis, lorsque j'avais enfin terminé,
tous ont poussé un soupir
de soulagement et le second plat a été servi.
A l'époque je ne comprenais pas ce que j'avais
fait mal, mais quatre mois plus tard, quand Miguel
est venu en Bulgarie, je l'ai invité au restaurant.
Après
qu'il avait fini de manger sa salade, le garçon
est passé et a enlevé son assiette
vide. Miguel a dit alors: "Ça n'arriverait
jamais au Portugal. Là, tout le monde à table
doit attendre que le dernier ait fini de manger,
avant qu'on serve le plat suivant". A ce moment-là seulement
j'ai compris pourquoi tous ceux qui étaient
présents à ce premier
dîner était tellement agacés.
(propos rapporté par
un Bulgare)